Ne pas appeler ni donner d’accès
N’appelez pas le numéro affiché par la page et ne transmettez aucun code de connexion. Ne téléchargez pas d’outil sur instruction d’un interlocuteur que vous n’avez pas sollicité. Une page Web peut afficher une alerte trompeuse sans avoir analysé votre ordinateur ; son apparence seule ne prouve ni une infection ni l’absence de problème.
Fermer la page sans utiliser ses boutons
Essayez de fermer l’onglet ou le navigateur avec les commandes habituelles du système. Évitez les boutons « nettoyer », « débloquer » ou « assistance » dans la page. Si le navigateur propose de restaurer tous les onglets au redémarrage, ne rouvrez pas immédiatement celui qui affichait l’alerte.
Si les notifications reviennent en dehors du site, des autorisations de notifications ont peut-être été accordées. Il faut alors les vérifier dans les paramètres du navigateur, en tenant compte de celui que vous utilisez.
Un inconnu a déjà pris le contrôle ?
Interrompez la session et déconnectez l’appareil du réseau pour limiter la poursuite de l’accès. Depuis un autre appareil de confiance, contactez les organismes concernés si des comptes ou moyens de paiement ont été exposés. Changez les mots de passe concernés depuis cet appareil de confiance, en commençant par la messagerie si elle est touchée, et activez l’authentification renforcée lorsqu’elle est disponible.
Conservez les éléments utiles : nom de l’outil installé, échanges et références des opérations. Ne joignez pas de mots de passe ni de données bancaires à notre formulaire.
Vérifier avant de conclure que tout est réglé
Fermer l’alerte ne garantit pas que l’ordinateur est sain, surtout si un logiciel a été installé ou si un accès a été autorisé. Une vérification doit tenir compte des actions réellement effectuées. Les conseils officiels de Cybermalveillance.gouv.fr permettent également de comprendre l’arnaque au faux support technique.
Faire le point avec Info-Digital
À Joigny et alentours, décrivez le message, ce que vous avez cliqué et les logiciels éventuellement installés. Le forfait de 90 € prévoit une heure maximum ; une remise en état complète ne peut pas être promise sans diagnostic.
